Un Dharma pour tous

Un Dharma pour tous…

Être disciple est un engagement librement consenti qu’on appelle en sanskrit « Samaya » et traduisible par « Vœux Sacrés ». C’est un peu comparable à l’esprit chevaleresque des temps (pas si) anciens où un Chevalier mettait un point d’honneur à tenir sa vie au service de son seigneur, de sa bien-aimée et des pauvres et faibles personnes.

Les vœux sacrés pourraient être à eux seuls une véritable voie d’éveil. Je crois même qu’elle pourrait se suffire à elle-même pour aider quiconque à vivre dans la dignité et à être ou rester une « bonne personne ». Je voudrais en détailler les cinq règles de base en lien avec le contexte actuel de l’effondrement de notre société. Cela vous inspirera peut-être…

Il s’agit de règles d’abstention induisant automatiquement la valorisation de qualités humaines indispensables à une vie normale, pas une vie de « supra-individu », juste une vie d’être humain ordinaire maintenant un rapport au monde ordinaire, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

NE PAS TUER – Certes, à chaque pas que nous faisons sur le bitume ou sur un chemin de campagne, nous tuons involontairement des milliers d’êtres. Le simple fait de vivre nous amène à tuer sans cesse. Cependant, il est demandé de faire en sorte d’éviter de prendre quelque vie que ce soit. C’est difficile. Et la première chose à faire est d’ôter de son esprit toute envie de tuer pour la simple raison que tous les êtres aiment spontanément la vie et la défendent au moins pour eux-mêmes. Par extension, ne pas tuer induit l’idée de PROTÉGER LA VIE. Non seulement le sadhaka évite de tuer mais il agit en faveur de la protection des existences de tous les êtres.

La manipulation des puissants directement dirigée contre le peuple est un exemple frappant d’un manquement total à cette règle. Bien que les exemples soient innombrables (guerres, destruction d’habitats animaux, génération de dérèglement climatiques, etc), j’attire votre attention sur les meurtres autorisés, voire organisés par l’État via les Brigades d’Intervention Rapide qui ont éliminé des milliers de vieilles personnes au Rivotril, sur la dictature sanitaire en vigueur qui a et aura des conséquences en matière de suicides (nous n’avons pas encore de chiffres mais ça va venir), sur la violence meurtrière qui résultera des insurrections imminentes.

Nos gouvernants agissent en-dehors de cette règle et se sont octroyé un véritable PERMIS DE TUER, et cela de nombreuses façons.

NE PAS MENTIR – inclut également le fait de mentir par omission, de ne pas dire la vérité, de tenir un discours manipulateur ou encore de mélanger mensonge et vérité dans une seule parole. Cela fait beaucoup de « façons » de mentir ! La parole est créatrice, et chaque mot prononcé engendre un courant d’objectivation de la pensée. En d’autres termes, et pour faire court, le monde tel que nous le vivons, s’auto-construit et existe par la parole. Lorsqu’on ment, dans tous les sens énumérés précédemment, on crée une situation objective et subjective fausse, altérée et source de confusion et de souffrance, pour soi autant que pour l’environnement. Ne pas mentir induit l’attitude de DIRE LA VÉRITÉ. Évidemment, c’est un peu compliqué car qui connaît l’exact vérité, qui donc la détient ? C’est pourquoi cela commence par éviter de mentir. En fait, cette seule posture peut nous aider justement à entrer dans une expérience authentique et la partager. Et ensuite chercher et transmettre la vérité.

Si l’on s’informe sur les sites officiels montrant les statistiques liées à l’épidémie, à ses suites et aux tests, il est clair qu’elle est terminée depuis un bon moment. Dire que « le virus circule toujours » n’est pas un mensonge direct mais un mélange de vérité et de mensonge, en somme une manipulation implantée dans un discours plus vaste de propagande : oui, « il circule », mais au même titre que des millions d’autres virus, oui c’est « toujours » car chaque virus met du temps à disparaître totalement ou à muter, c’est normal, c’est la vie. Mais « toujours » a été employé au sens de « encore », ce qui est un premier niveau de manipulation. Au final, chacun entend une autre réalité : « attention, vous êtes en danger, l’horrible virus vous guette et se jettera sur vous à la moindre occasion, même en pleine campagne… » De même, lorsqu’on déclare que l’épidémie reprend (alors que ce sont seulement le nombre de tests qui augmente) en omettant de préciser que les porteurs asymptomatiques transmettent peu ou pas le virus, que celles infectées sont très peu malades et vite remises, il s’agit de toute la panoplie du mensonge, direct, par omission, par manipulation, par mélange du vrai et du faux ! Bel exemple de MENSONGE CONSCIENT ET ORGANISE.

Et pour mémoire, tout a commencé par le mensonge d’une situation pandémique. On déclare une pandémie à partir d’une épidémie infectant plus de 16% d’une population, ce qui n’a jamais été le cas.

NE PAS VOLER – inclut aussi de restituer les biens confisqués illégalement à une personne, un groupe, une nation. De nombreuses personnes sur cette planète possèdent bien peu de choses, et parfois même pas le nécessaire pour survivre. Bien souvent, j’ai remarqué que les gens qui se targuent de jouir d’un certain détachement ont déjà tout et bien au-delà de la satisfaction de leurs besoins. C’est un détachement factice de petits-bourgeois ! Quant aux autres, ils sont attachés à leurs biens, car ils sont nécessaires à leur vie, à la protection de leur famille, au maintien d’une existence digne. Ne pas voler nécessite également de RÉTABLIR LA JUSTICE. En général, il est interdit d’exercer la justice par soi-même et on doit faire fonctionner les institutions dédiées à ce travail. Néanmoins, en l’absence d’un tel contexte, il serait sain et normal de faire soi-même le travail.

Par exemple, lorsque toute la pyramide mondialiste, du haut vers le bas, et jusqu’aux professeurs des écoles, vole aux enfants de la Nation, leur jeunesse, leur clarté d’esprit, leur liberté de respirer, le partage tactile indispensable, la probabilité de développer un esprit critique, je crois que c’est le devoir des parents, seuls habilités à exercer une autorité sur leur progéniture, de rétablir ces droits fondamentaux des enfants et de les garantir. S’abstenir, c’est se rendre complice du vol des âmes des enfants exercé par les institutions gangrenées et malveillantes. L’inaction en ce domaine reviendrait à un sacrifice des générations futures par la confiscation des possibles.

NE PAS ABUSER SEXUELLEMENT – concerne globalement « avoir du sexe » (comme disent les anglo-saxons) avec toute personne « non-prête ». Cela concerne les enfants et les adultes non-consentants. Il n’y a pas grand-chose à dire de plus, et pourtant le monde regorge de méfaits liés à ce simple manquement. Aujourd’hui, le sexe, sous de nombreuses formes, est devenu une valeur commerciale incontournable, dans la publicité, le commerce d’esclaves sexuels et la prostitution forcée, les réseaux pédophiles…

Une guerre a été déclarée contre la traite et l’exploitation ouvrière d’enfants et maintenant contre les réseaux pédophiles. C’est très bien et pourvu que ça ne s’arrête pas là car il y a du travail. Alors, achetez vite votre poupée sexuelle de 9 ans sur Amazon avant qu’elle disparaisse du catalogue !

NE PAS SE DROGUER – est un précepte corollaire en ce sens que l’on doit rester en pleine possession de ses moyens faute de quoi, les quatre précédents risquent fort d’être endommagés. Il n’y a pas que la fumette ou la coke, mais aussi et en vrac les émissions toxiques télévisuelles, les jeux, les croyances, les faux discours, le sucre, la malbouffe, les objets connectés, les médicaments… mille occasions par l’abus de se droguer et de sombrer dans la folie ou la maladie, de finir pas tuer, mentir, voler et violer.

Quelle joie lorsqu’on peut jouir d’un esprit clair, d’un mental sans ombre, réceptif, ouvert et toujours étonné ! Ce précepte a beau être corollaire, il pourrait au contraire se présenter comme central et inviter à PURIFIER L’ESPRIT ou pour le dire autrement DEMEURER DANS LA LUMIÈRE, ce qui serait la logique positive de cette défense.

Actuellement, les puissants projettent sur nous toute leur part d’ombre, ils se droguent eux-mêmes dans la substance de leurs croyances et de leurs ambitions malsaines. Ils ne désirent pas votre bonheur mais simplement que vous soyez leurs fournisseurs de drogues en tous genres, corvéables à merci, soumis et productifs. Et ce sont aussi des dealers qui embrouillent votre conscience pour mieux y implanter leur programme, et vous rendent malades pour vous vendre plus d’antidotes.

Mais il y a une autre drogue, celle du peuple qui s’abreuve des croyances de ceux qui détiennent le pouvoir, et pour le moins se soumet jusqu’à ressentir presque de la compassion pour ses bourreaux. Nous n’en sommes pas encore au syndrome de Stockholm, seulement au stade de l’impuissance. Mais si l’on accepte de laisser tuer, de croire les mensonges, de se laisser dépouiller, d’abandonner ses enfants, comment ne deviendrions-nous pas des TOXICOS DE L’OMBRE ?

***

Pour finir, rien n’est jamais perdu, et comme on dit : il n’est jamais trop tard. Sur le principe de la causalité, qui protège la vie, dit la vérité, rend justice, respecte les autres et garde l’esprit clair est un-e CHEVALIER-E DE LUMIÈRE et à ce titre peut se regarder sans honte dans le miroir et mourir s’il le faut avec fierté. Soyons les initiatrices et les initiateurs du champ quantique lumineux et bienheureux qui se dessine déjà en direction d’un avenir radieux. Je suis persuadé qu’un monde d’amour et de fraternité, simple et joyeux, naîtra des gardien-nes de la dignité humaine pendant que s’effondre celui-ci, vieux, lourd, meurtrier, inique et autophage.

Cela dit, mes amies, quand faut y aller… faut y aller ! 😉

Bises
Navjeet

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