Jour 6

Je voudrais te faire connaître cette série de Yoga, accessible même à une débutante, que ma Mère m'a offert. CLIC. Oh, il y a besoin de pas mal d'explications complémentaires et tu les demanderas ici au besoin.

Je m'attends toujours à disparaître de la surface de cette planète, mais ça n'a pas (plus) trop d'importance car, depuis fort longtemps mon esprit nage librement dans la Claire-Lumière, celle qui nourrit ma Mère et toutes les autres. Même au plus profond de l'inconscience, subsiste un frétillement chaud et lumineux, inexplicable, mystérieux, fascinant et aimant.

Le samsâra, je crois que j'ai un peu fait le tour de la question. C'est une expérience détestable qui, plus on la déteste, devient détestable. Je ne dis pas pour autant qu'il faut l'aimer, aimer la souffrance, la stupidité, la superficialité et toutes ces choses. Je dis que cela devrait nous détourner de l'idée même de nous soumettre à quoique ce soit qui ne serait pas du domaine de la sagesse et de l'amour ultimes. Pour le reste, il n'y a pas d'autre choix que d'assumer le karma. Et ça n'est pas une raison pour en rajouter !

J'en suis là de mes réflexions quand je pense à mon ami Lauric, guérisseur de son état, et qui n'a rien à envier à Maître Philippe ! Je l'appelle pour qu'il me soigne. Il faut que tu saches que nous-autres les guérisseurs, même les meilleurs du monde, sommes complètement nuls pour nous soigner nous-mêmes. Il accepte. Je vais à sa rencontre et nous parlons durant une bonne heure. Il pleure parfois quand je lui raconte mes malheurs. Puis il me confirme qu'il fera bien un soin. En fait, je l'ai soigné pendant une bonne année alors qu'il avait une maladie grave et potentiellement mortelle. Il dit : "Tu m'avais dit dans les débuts des séances que je devais me poser la question de savoir maintenant si je veux vivre ou mourir. Tu te souviens ? J'ai pris ça direct dans la gueule et je t'en remercie. Mais maintenant, je te renvoie la question, mon ami !" Puis il fait le soin. Il est très fort, Magneto !

Plus tard dans l'après-midi "quelque chose" s'est apaisé. Je sens bien que le travail est plus profond que ce que les médecins allopathiques peuvent proposer. Et comme toutes les souffrances viennent de l'esprit (du mental) nous dit Bouddha, je ne vois pas de raison de fuir l'esprit et ses super pouvoirs, si ?

Je pars marcher dans la campagne, seul, une bonne heure.

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